Elections municipales en Israël : 9 Olim français ou francophones déjà élus
Sur la trentaine de candidats francophone et français, un tiers est déjà assuré d'être présent dans les futurs conseils municipaux et régionaux
« C’est sans doute la première fois qu’autant de francophones sont à des places éligibles sur des listes de partis politiques à des élections municipales, » affirmait Yomtob Kalfon à quelques jours du scrutin municipal du 30 octobre au Times of Israël.
A l’issue de l’élection, Kalfon qui co-dirige Aleinou, une initiative originale visant à faire grossir la représentation politique française dans le paysage politique israélien, ne se montre pas moins enthousiaste.
« Jamais dans l’histoire d’Israël, il n’y a eu un si grand intérêt de la part des dirigeants politiques et des médias pour le public francophone », affirme-t-il, « et jamais les francophones ne s’étaient autant engagés politiquement ».
Ainsi, Dan Illouz (du Canada) et le Rav Shmuel Marciano ont été élus dans le futur conseil municipal de Jérusalem; Avi Slama, Yoni Chetboun (battu par la maire de Netanya, Miriam Feirberg-Ikar) et Liora Levy à Natanya, le rabbin David Touitou à Ashdod, Laurent Moshe Ayache à Raanana, Roger Koubi à Kfar Saba et Laly Deray dans le conseil régional de Mate Binyamin.
« Au-delà de tous les élus cités, il faut noter que plusieurs candidats sont arrivés ‘aux portes’ du conseil municipal », ajoute Kalfon, « il leur manquait seulement quelques centaines de voix pour être élus. La présence des candidats ci-dessus ‘aux portes’ du conseil signifie qu’au moindre désistement, ou par négociation d’accord de rotation, ils rentreront au conseil pour une partie du mandat ».