Tomer Sisley : ‘Les Israéliens maîtrisent très bien l’art de raconter des histoires’
Parrain du Nice Israel Film Festival, l'acteur s'est félicité de l'image 'normale' véhiculée par le cinéma israélien, et sur son rapport au judaïsme
Déjà parrain de la première édition du Nice Israel Film Festival (Niff), il y a 10 ans comme aujourd’hui, l’acteur franco-israélien est revenu, dans les colonnes d’Actualité juive, sur la vitalité du cinéma israélien.
« Le cinéma israélien a acquis ses lettres de noblesse depuis un moment déjà. Les Israéliens maîtrisent très bien l’art de raconter des histoires, se félicite Tomer Sisley qui a été dirigé par Amos Gitaï dans « Le dernier jour d’Ytzhak Rabin » en 2015.
L’apaisement, c’est l’autre bénéfice que constate Sisley dans la popularité croissante du cinéma israélien en dehors de ses frontières.
« Il est assez agréable d’assister à un événement culturel lié à Israël sans que l’on parle de boycott, explique l’interprète de Largo Winch. Je suis Israélien, je suis d’accord avec énormément de critiques, je ne suis pas d’accord avec le régime en place. Cependant, beaucoup de choses ne sont pas fondées. On tape un peu trop sur ce pays ».
« Contre le communautarisme », l’acteur explique « parle[r] hébreu à [ses] enfants » pour « qu’ils apprennent et maîtrisent cette langue ».