Un ministre néo-zélandais s’excuse pour une carte effaçant Israël

Le ministre de l'Immigration a déclaré que l'infographie sur un site officiel ne reflétait pas la position du gouvernement néo-zélandais

Une capture d'écran du site internet de l'Immigration en Nouvelle Zélande mentionne la Palestine au lieu d'Israël sur une carte. (Immigration Nouvelle Zélande via JTA)

SYDNEY — Le ministre de l’Immigration néo-zélandais a écrit à l’ambassadeur israélien à Wellington pour s’excuser personnellement pour une carte figurant sur un site du gouvernement qui comprenait la Palestine, mais pas Israël.

« Je peux vous assurer que cette infographie ne reflète pas la position du gouvernement néo-zélandais », a écrit le ministre Iain Lees-Galloway dans sa lettre au Dr. Itzhak Gerberg. « Cette carte était clairement inexacte et ne mentionnait pas l’Etat d’Israël comme elle le devrait. »

Lees-Galloway a également écrit qu’il « s’excusait pour l’insulte que cela a causé » et « assure que les mesures ont été prises pour rectifier la situation ».

Le document, qui donnait des informations sur les immigrants palestiniens en Nouvelle-Zélande, a aussi identifié Jérusalem-Est comme « la capitale désignée de l’Etat de Palestine ». Il n’y avait aucune référence au terrorisme palestinien, et les informations sur la page affirmaient qu’Israël avait mené « une répression massive contre les Palestiniens » lors de la Seconde intifada.

Le ministre de l’Immigration néo-zélandais, Iain Lees-Galloway. (Crédit : Parti travailliste néo-zélandais)

Après une série de plaintes sur les réseaux sociaux, la page web a été supprimée, mais les captures d’écran ont contiuné à être partagées.

« Ce document officiel de la Nouvelle-Zélande incite à la haine de l’Etat d’Israël et à l’antisémitisme », a écrit Gerberg au début de la semaine à Lees-Galloway.

Un porte-parole du ministère de l’Immigration a déclaré au New Zealand Herald que le document était sensé donner davantage d’informations sur la situation humanitaire dans les Territoires palestiniens et sur le programme des réfugiés de Nouvelle-Zélande.

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