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« Angolagate » : Arcadi Gaydamak sous bracelet électronique

L'homme d'affaires franco-israélien avait été condamné par contumace en 2011 en France à trois ans de prison ferme

Arcadi Gaydamak lors d'une conférence de presse en 2007 (Crédit : Wikimedia Commons/ CC-SA 2.0/Lisa Goldman from Tel Aviv)
Arcadi Gaydamak lors d'une conférence de presse en 2007 (Crédit : Wikimedia Commons/ CC-SA 2.0/Lisa Goldman from Tel Aviv)

L’homme d’affaires franco-israélien Arcadi Gaydamak, qui purgeait depuis fin 2015 en France une peine de trois ans de prison liée à une affaire de ventes d’armes à l’Angola, a été remis en liberté sous bracelet électronique, a-t-on appris vendredi auprès de son avocat.

« Il a pu bénéficier de cet aménagement de peine pour travailler à un projet associatif dans le domaine inter-culturel et inter-religieux », a précisé à l’AFP son défenseur parisien, Me Patrick Klugman.

L’homme d’affaires, qui résidait en Israël, avait été condamné en son absence en appel en 2011 en France à trois ans de prison ferme et 375 000 euros d’amende pour fraude fiscale dans le cadre de l’ « Angolagate ».

Âgé de 63 ans, il s’était constitué prisonnier en novembre, souhaitant « solder ses comptes avec la justice française » selon son avocat, et avait été incarcéré.

L’affaire de vente d’armes vers l’Angola dans les années 1990 avait fait scandale en France, du fait notamment de la mise en cause d’un ancien ministre de l’Intérieur de droite, Charles Pasqua.

Ce dernier, décédé en juin 2015, avait été relaxé lors du procès en appel, après avoir été condamné à un an de prison ferme en première instance.

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