Des « agents » en Syrie auraient transféré un missile anti-aérien perdu à Israël
Un rapport indique qu'un S-200 de fabrication russe qui a atterri sur le côté syrien du plateau du Golan est parvenu aux mains d'Israël
- Lire d'autres articles du Times of Israël sur Google – ajoutez-nous à vos sources préférées
Dov Lieber est le correspondant aux Affaires arabes du Times of Israël

Des « agents » israéliens dans des villages frontaliers syriens auraient remis samedi aux forces de sécurité israéliennes un missile anti-aérien tiré par l’armée syrienne contre des avions de l’armée israélienne.
Au total, trois missiles anti-aériens S-200 de fabrication russe ont été découverts en territoire non israélien après que l’armée syrienne a tiré une salve de roquettes contre des avions israéliens qui frappaient des cibles iraniennes et syriennes en Syrie, a rapporté le site d’information al-Khaleej.
La vague d’attaques aériennes israéliennes est venue après que Tsahal a intercepté un drone iranien qui avait pénétré dans son espace aérien. Lors de la première vague de frappes, un F-16 israélien a été abattu à son retour de Syrie.
L’une des roquettes a atterri dans le nord de la Jordanie, des fragments d’une roquette ont atterri à la frontière libano-syrienne et des fragments d’une troisième roquette ont atterri près d’Israël dans les villages frontaliers syriens d’Aïn al-Tina et de Qoussaiba, selon le rapport.
Les fragments qui ont atterri près de la frontière israélienne ont été transférés aux mains d’Israël par ce que le rapport a appelé des « agents » israéliens dans la région.
Le rapport a obtenu ces informations de sources locales anonymes à l’intérieur des villages frontaliers syriens.
Israël est connu pour son étroite coopération avec les Syriens à sa frontière, avec lesquels il coordonne le transfert de l’aide humanitaire dans le pays ravagé par la guerre.
En outre, il a été signalé qu’Israël fournit également un soutien financier direct aux combattants de l’opposition syrienne.
Cette politique, selon les rapports, vise à renforcer les groupes rebelles syriens aux dépens des forces hostiles à Israël, à savoir le mandataire iranien et le groupe terroriste libanais du Hezbollah, ainsi que diverses unités iraniennes combattant au nom du président syrien Bachar el-Assad en Syrie.
Bien qu’Israël reconnaisse ses opérations humanitaires dans le sud de la Syrie, il ne se prononce pas sur la question de savoir s’il existe une coordination militaire avec les groupes d’opposition.
la Communauté du Times of Israël !