Rechercher

Des agressions sexuelles dans une yeshiva de Jérusalem dénoncées anonymement

Un courrier adressé aux parents d'élèves affirme qu'un haut-membre d'une école ultra-orthodoxe présente de "graves problèmes de pudeur"

Photo d'illustration : des étudiants dans une yeshiva de Jérusalem, le 16 août 2018. (Crédit : Aharon Krohn/Flash90)
Photo d'illustration : des étudiants dans une yeshiva de Jérusalem, le 16 août 2018. (Crédit : Aharon Krohn/Flash90)

Un groupe anonyme a envoyé un courrier d’avertissement aux parents d’élèves d’une école religieuse ultra-orthodoxe de Jérusalem. Dans ce texte, un haut-membre est présenté comme ayant de « graves problèmes de pudeur » – un euphémisme pour parler d’agressions sexuelles.

La lettre, qui comprend les signatures de trois rabbins éminents issus de la communauté ultra-orthodoxe séfarade, a été envoyée ces derniers jours par un groupe secret d’activistes qui se sont surnommés le « tribunal de la pudeur ».

La chaîne israélienne Hadashot, a présenté lundi une partie de la missive qui accuse le rabbin sans l’identifier et sans nommer l’établissement, désigné sous le terme général de yeshiva.

Le courrier a averti les parents du fait que « les gens qui dirigent la yeshiva [nom supprimé] présentent des manquements dans les problèmes liés à la pudeur, de manière choquante. Nous affirmons donc ici qu’il doit être interdit à la yeshiva de continuer d’exister tant que la famille sus-mentionnée s’y trouvera ».

Le rabbin accusé a déclaré à la chaîne Hadashot que ces accusations relèvent d’un « complot ».

Rabbin Zion Boaron, le 30 juin 2013 (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

« D’autres rabbins ont examiné ces affirmations et ils ont confirmé qu’elles n’existent tout simplement pas », a-t-il commenté.

« C’est une persécution de la part d’éléments extrémistes au sein du monde ultra-orthodoxe ».

L’agresseur sexuel présumé n’a été mentionné dans la lettre que par l’usage d’un acronyme, les allégations n’ayant pas été confirmées par une instance reconnue.

C’est également la raison pour laquelle une plainte n’a pas été déposée auprès de la police, selon le reportage.

Parmi les personnes qui ont apposé leur signature au bas de la lettre, le rabbin Zion Boaron, ancien juge au sein d’un tribunal rabbinique et importante personnalité de la communauté ultra-orthodoxe séfarade.

Boaron a expliqué à Hadashot qu’il avait également émis un jugement indépendant sur l’affaire, apparemment différent de celui envoyé dans la lettre. Il s’est toutefois refusé à fournir toute autre information.

En savoir plus sur :
Pour commenter, rejoignez
la Communauté du Times of Israël !
Rejoidre la Communauté du Times of Israël
Seuls les membres qui payent un abonnement peuvent commenter les articles. Alors rejoignez nous et profitez d'autres avantages !
Veuillez utiliser un email au format suivant : example@domain.com
Confirm Mail
Merci ! Consultez votre mail maintenant
Vous faites désormais partie de la Communauté du Times of Israël ! Un e-mail contenant votre lien de connexion a été envoyé à . Une fois configuré, vous pourrez profiter de vos avantages et commenter.

Merci pour votre fidélité !

Si vous voyez ce message, ça veut dire que vous faites partie de nos lecteurs les plus assidus. Pour continuer votre lecture, veuillez rejoindre notre Communauté. Rejoignez-nous maintenant !
image
Inscrivez-vous gratuitement
et continuez votre lecture
L'inscription vous permet également de commenter les articles et nous aide à améliorer votre expérience. Cela ne prend que quelques secondes.
Déjà inscrit ? Entrez votre email pour vous connecter.
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
SE CONNECTER AVEC
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation. Une fois inscrit, vous recevrez gratuitement notre Une du Jour.
Register to continue
SE CONNECTER AVEC
Log in to continue
Connectez-vous ou inscrivez-vous
SE CONNECTER AVEC
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un e-mail à .
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.