Friedman : La décision de Trump sur Jérusalem est « la meilleure voie pour la paix »
L'envoyé américain a expliqué à Fox News que les manifestants dans le monde arabe "n'ont pas assez minutieusement écouté" le discours prononcé par le président américain
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La reconnaissance de Jérusalem en tant que capitale d’Israël par le président Donald Trump reflète « la meilleure voie pour la paix » et les manifestants qui dénoncent cette initiative n’ont pas écouté avec suffisamment d’attention son discours, a déclaré jeudi l’ambassadeur américain en Israël, David Friedman.
Le président n’a pas cherché à préjuger d’aucune question sur le statut final de la ville dans son allocution de mercredi, qui a suscité la colère des Arabes et des manifestations palestiniennes violentes, a ajouté Friedman sur Fox News.
L’objectif de Trump est « d’empêcher ce fantasme qui laisse croire que, d’une manière ou d’une autre, Jérusalem pourrait être déconnecté de l’Etat d’Israël », a-t-il dit.
« Le président n’a pas voulu que les Israéliens se présentent à la table des négociations et qu’ils soient obligés de négocier quelque chose dont ils disposent déjà ».
« Ce qu’il a fait hier a été simplement de dire la vérité et de développer pour la première fois une politique étrangère basée sur la réalité plutôt que sur le fantasme ».
Friedman, qui a insisté sur le fait que le discours de Trump avait placé le président « du bon côté de l’histoire », a expliqué que les Américains étaient « manifestement inquiets » face aux manifestations qui ont éclaté en Cisjordanie, à Gaza et dans une grande partie du monde musulman.
.@USAmbIsrael: "@POTUS didn't want the Israelis to show up the bargaining table and be forced to negotiate for something they already had." pic.twitter.com/ra0vIYjwe2
— Fox News (@FoxNews) December 7, 2017
« Nous comprenons et nous nous attendions à cette réaction émotionnelle, à la déception, mais les gens qui manifestent aujourd’hui n’ont pas écouté avec suffisamment d’attention le discours prononcé par le président », a-t-il dit.
« Le président reste engagé dans un processus de paix, dans des négociations de bonne foi de toutes les questions relatives au statut final ».
Le président américain, dans son discours, a fait part de son soutien à une solution potentielle à deux états si elle était acceptable par les deux parties. Il a clairement établi que les frontières de la souveraineté israélienne à Jérusalem devaient se négocier sans aucun changement au statu-quo mis en oeuvre dans les lieux saints et a noté le nom arabe du mont du Temple, Haram al-Sharif.
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