Hélène Le Gal a remis les Palmes académiques à trois traductrices israéliennes
Aviva Barak, Arza Tir Aperlroït et Helit Yeshurun ont traduit les plus grandes œuvres littéraires françaises en hébreu, de Montaigne à Flaubert en passant par Sarraute et Proust
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Ce lundi 27 mai, Hélène Le Gal, ambassadrice de France en Israël, a décerné trois Palmes académiques à trois traductrices des plus grandes œuvres littéraires françaises en hébreu, a rapporté la page Facebook de la mission diplomatique.
La cérémonie a eu lieu à la résidence de France à Tel Aviv.
L’une a été remise à Aviva Barak, « traductrice parmi les plus célébrées dans le pays », rapporte l’ambassade. La femme est notamment à l’origine des traductions de Montaigne, Flaubert, Voltaire, Honoré de Balzac, Emile Zola et de nombreux autres grands noms littéraires.
Une seconde Palme a été attribuée à Arza Tir Aperlroït, à l’origine de traductions de Denis Diderot, de Nathalie Sarraute ou encore de Bernard-Henri Levy.
https://web.facebook.com/ambfranceisrael/posts/10156383050322895?__tn__=-R
La troisième a été décernée à Helit Yeshurun, fondatrice de la revue de poésie « Hadarim » et lectrice passionnée de Marcel Proust – dont elle a traduit les principales œuvres.
L’ordre des Palmes académiques, institué par Napoléon en 1808 puis réinstitué en 1955, a pour but d’honorer les membres éminents de l’Université. Les médailles peuvent être accordées aux étrangers et aux Français résidant à l’étranger qui, par leurs travaux, contribuent à l’expansion de la culture française à travers le monde.
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