La Jordanie dément la libération de l’assassin des 7 écolières israéliennes
Des médias ont affirmé qu’Ahmad Dakamseh avait été libéré lundi de prison, mais les responsables soulignent qu’il purgera toute sa peine
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Un responsable jordanien a démenti lundi qu’Ahmad Dakamseh, soldat qui a été condamné en 1997 à la prison à perpétuité pour le meurtre de sept écolières israéliennes près de la frontière, ait été libéré.
Un porte-parole du gouvernement jordanien a déclaré que Dakamseh ne serait libéré qu’après avoir terminé sa peine, ce qui devrait être le cas en mars 2017 selon la Dixième chaîne.
Dakamseh avait ouvert le feu en 1997 sur un groupe d’écolières israéliennes pendant qu’elles étaient en visite sur « l’île de la Paix » à Naharayim (Baqura), une péninsule pittoresque située sur le Jourdain, près de la frontière israélienne.
Il avait tué sept fillettes et en avait blessé cinq autres, ainsi qu’un professeur.
Les motifs de Dakamseh, qui avait 30 ans à l’époque, était marié et père de trois enfants, n’ont jamais été clairs.
Le roi Hussein avait à l’époque interrompu une visite en Europe et était rentré en Jordanie pour condamner l’attaque. Il s’était ensuite rendu en Israël pour présenter ses condoléances aux familles des écolières assassinés. La Jordanie avait également payé des dédommagements.
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