Rechercher
Revue de presse arabe

Les médias palestiniens contre la loi sur « l’Etat juif  » de Netanyahu

L’Irak attend anxieusement les résultats des élections alors que les éditorialistes appellent à une révision politique complète

Elhanan Miller est notre journaliste spécialiste des affaires arabes

Netanyahu arrivant à un conseil des ministres avec Avi Dichter (Crédit : Miriam Alster/Flash 90)
Netanyahu arrivant à un conseil des ministres avec Avi Dichter (Crédit : Miriam Alster/Flash 90)

Alors que les médias arabes commencent à analyser les résultats des élections générales ce vendredi, les journaux palestiniens se concentrent sur le projet de loi proposé par le Premier ministre Benjamin Netanyahu qui vise à définir Israël comme l’Etat du peuple juif.

« Netanyahu travaille sur le projet raciste de la loi sur ‘l’Etat juif’ ; Livni promet que cela ne passera pas, » peut-on lire en gros titre du quotidien officiel palestinien Al-Hayat Al-Jadida.

« Netanyahu a fait de la reconnaissance d’Israël comme un Etat juif le pilier de tous les accords de paix, posant ainsi comme fondement que le conflit entre les deux peuples est le rejet des Arabes de l’Etat juif et non pas l’occupation des terres palestiniennes depuis 1967 » décrit l’article.

Avec un contenu similaire, le quotidien officiel de l’Autorité palestinienne Al-Ayyam titre : « Netanyahu essaye de presenter un projet de Loi fondamentale à la Knesset, inscrivant Israël comme l’Etat nation du peuple juif’ ».

Maan, une agence de presse indépendante Palestinienne, met l’accent sur la controverse créée par le projet de loi au sein du gouvernement de Netanyahu.

« Le débat en Israël est au sujet du projet de loi sur l’Etat juif », peut-on lire en titre.

L’article se concentre sur ceux qui soutiennent ou s’opposent à cette loi au sein des législateurs Israéliens, choisissant, pour une raison quelconque, de ne parler que de femmes membres de la Knesset : Miri Regev (Likud), Tzipi Livni (Hatnua), Ruth Kalderon (Yesh Atid), et Tamar Zandberg (Meretz).

Le vote irakien met en lumière une société divisée

Les médias arabes portent beaucoup d’attention aux élections Irakiennes qui se sont tenues mercredi ; notant que quand bien même les résultats officiels n’ont pas été rendus publics, personne ne semblait l’emporter clairement.

« Les résultats des élections irakiennes exacerbent le conflit, et ouvrent la porte au dialogue, » peut-on lire en une du quotidien basé à Londres Al-Hayat, rapportant aussi que la coalition Etat de Droit du président sortant Nouri Al Malki aurait une légère majorité, suivie de près par le Bloc des Citoyens mené par le religieux chiite Ammar Al-Hakim.

« Maliki et Hakim prétendent tous deux à la victoire et le Premier ministre rejette le compromis de la démocratie », décrit la une du journal saoudien A-Sharq Al-Awsat, avec une photo d’un citoyen Irakien donnant une fleur à un policier chargé de veiller à la sécurité de la parade du 1er mai à Baghdad.

Le quotidien cite le leader Irakien libéral Lyad Allawi qui affirme qu’il y a eu des irrégularités dans les provinces occidentales à prédominance sunnites d’Anbar et Nineveh, mais précise qu’il ne peut commenter les résultats avant qu’ils ne soient annoncés par le Comité électoral indépendant.

« La peur des résultats électoraux contrôle les Irakiens », titre un article du site saoudien Elaph. Les parties rivales se menacent entre elles et causent la crainte d’un effondrement social, décrit l’article.

Un activiste cité menace de « tordre le doigt de toute personne qui essaiera de nous voler des votes », une référence possible aux doigts noirs d’encre des votants.

Pendant ce temps, l’éditiorialiste d’Al-Hayat Randa Taqi A-Din prévient que l’Irak risque de se scinder en trois régions suite à ces éléctions.

« On avait espoir qu’après Saddam Hussein, une démocratie émergerait en Irak, qui serait un modèle pour les autres régimes arabes. Mais la gouvernance de Maliki et l’expansion de la corruption sont à des années lumière de ce que n’importe quel citoyen ayant foi en la démocratie aurait pu espérer. L’Irak est un pays grand, riche et important, mais il a besoin d’un changement complet de leaders ».

En savoir plus sur :
Pour commenter, rejoignez
la Communauté du Times of Israël !
Rejoidre la Communauté du Times of Israël
Seuls les membres qui payent un abonnement peuvent commenter les articles. Alors rejoignez nous et profitez d'autres avantages !
Veuillez utiliser un email au format suivant : example@domain.com
Confirm Mail
Merci ! Consultez votre mail maintenant
Vous faites désormais partie de la Communauté du Times of Israël ! Un e-mail contenant votre lien de connexion a été envoyé à . Une fois configuré, vous pourrez profiter de vos avantages et commenter.

Merci pour votre fidélité !

Si vous voyez ce message, ça veut dire que vous faites partie de nos lecteurs les plus assidus. Pour continuer votre lecture, veuillez rejoindre notre Communauté. Rejoignez-nous maintenant !
image
Inscrivez-vous gratuitement
et continuez votre lecture
L'inscription vous permet également de commenter les articles et nous aide à améliorer votre expérience. Cela ne prend que quelques secondes.
Déjà inscrit ? Entrez votre email pour vous connecter.
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
SE CONNECTER AVEC
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation. Une fois inscrit, vous recevrez gratuitement notre Une du Jour.
Register to continue
SE CONNECTER AVEC
Log in to continue
Connectez-vous ou inscrivez-vous
SE CONNECTER AVEC
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un e-mail à .
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.