Le président polonais : « Oublier le passé, c’est se condamner à le revivre »
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« Nous nous retrouvons dans le lieu où la civilisation s’est systématiquement effondrée et la mort est devenue une industrie et où l’être humain a été réduit à un numéro, » affirme Bronislaw Komorowski.
Le président polonais salue le courage des soldats de l’Armée Rouge qui ont délivré le camp.
« Vous êtes les gardiens de la mémoire, du crime lui-même, des idéologies, de la mémoire du racisme, de l’antisémitisme, de la xénophobie, qui ont été à l’origine de ces crimes, » poursuit-il.
Il rappelle « la mémoire d’Auschwitz, le souvenir d’une plaie encore ouverte et qui a laissé une empreinte indélébile. »
Il remercie « les gardiens de la mémoire qui transmettent l’histoire des camps et du nazisme, notamment le musée d’Auschwitz qui contribue a sauvegarder la mémoire des victimes ».
Il exhorte le monde à se rappeler les signes du mal pour éviter de revivre ce passé, en reprenant la phrase tristement célèbre de Primo Lévi : « Oublier le passé, c’est se condamner à le revivre. »
la Communauté du Times of Israël !