Les conditions de Liberman
Le faiseur de roi Avigdor Liberman est sorti de son « château » de l’implantation de Nokdim et a promis de ne pas laisser Israël se diriger vers une troisième élection mais qu’il ne perdra pas de temps en marchandages.
Liberman a établi ses exigences – le service militaire pour les ultra-orthodoxes, les transports publics pendant Shabbat, des programmes éducatifs dans les établissements ultra-orthodoxes, entre autres mesures – et a déclaré qu’il n’avait pas l’intention de parler aux autres chefs de partis s’ils ne se conformaient pas à ses pré-conditions.
Mais il a adoucit le ton à l’égard de la droite, décrivant les partis ultra-orthodoxes comme des « rivaux politiques, pas des ennemis » et s’est dit ouvert à siéger dans un gouvernement sous les auspices de Benjamin Netanyahu.
Il a estimé que la formation d’un gouvernement d’unité avec les partis arabes était une idée « absurde ».
« Ne perdez pas votre temps. Nous devons travailler sur la seule option viable aussi vite que possible », a-t-il dit, en référence à la formation d’une gouvernement d’unité, qu’il considère comme « la seule option possible ».
Liberman a ajouté que le président Reuven Rivlin devrait prendre un rôle « plus actif » dans la formation du gouvernement semblant le tenir responsable pour ces deuxièmes élections, que beaucoup attribuent à l’intransigeance de Liberman.
Il s’est également dit déçu du discours de la nuit de mardi à mercredi de Benny Gantz, déplorant le fait qu’il n’ait pas abordé les questions de laïcité.
la Communauté du Times of Israël !