Rechercher

Macron : « cher Bibi, merci pour ses mots », rappelle avec force la responsabilité de la France

Le président de la République française a salué la décision de Jacques Chirac de 1995, pour avoir reconnu la responsabilité de la France, avant d’addresser des mots intimes au Premier ministre israélien : « cher Bibi, merci pour ses mots », qui venait de s’exprimer.

« Se taire ce serait pire, ce serait complice, » dit-il sous les applaudissements.

« Je le redis, c’est bien la France qui a organisé la rafle des 13 152 personnes arrachées à leurs domiciles, pour lesquelles je souhaiterais que nous fassions silence, » mais une ambulance résonne aux alentours à ce moment précis.

« Pas un seul Allemand » ne participa à l’organisation de cette rafle, a poursuivi le chef de l’Etat, qui a dit être « ici pour que se perpétue le fil tendu en 1995 par Jacques Chirac », le premier président de la République à reconnaître en 1995 la responsabilité de la France dans les persécutions antisémites et non celle du seul régime de Vichy.

« Je récuse les accommodements et les subtilités de ceux qui prétendent que Vichy ce n’était pas la France, faisant référence aux responsables français, qui ont lors de la campagne présidentielle, remis en cause ce fait. A l’instar de Marine Le Pen et Henri Guaino.

Il rappelle le combat souterrain « pour que rien ne soit oublié » et contre ceux qui font acte de relativisme, et de Gaulle et Mitterrand « qui restèrent mutiques » jusqu’à ce que « les témoins et les survivants parlent, [que] les archives s’ouvrent, [que] les historiens travaillent et que la vérité implacable, irrévocable, soit révélée. »

Il salue ceux « qui osent un examen de conscience, » car « c’est être fort » et « réconcilier son peuple pour que chacun retrouve sa place … et voir avec fierté ceux qui ont dit ‘non’, « cette moisson de héros, » « le ferment de notre fierté nationale. »

Il remercie « solennellement » Serge Klarsfeld qui a patiemment retrouvé les victimes et les enfants déportés, qui sont désormais, les « nôtres, » et qui ont été « humiliés par les cendres. »

Pour commenter, rejoignez
la Communauté du Times of Israël !
Rejoidre la Communauté du Times of Israël
Seuls les membres qui payent un abonnement peuvent commenter les articles. Alors rejoignez nous et profitez d'autres avantages !
Veuillez utiliser un email au format suivant : example@domain.com
Confirm Mail
Merci ! Consultez votre mail maintenant
Vous faites désormais partie de la Communauté du Times of Israël ! Un e-mail contenant votre lien de connexion a été envoyé à . Une fois configuré, vous pourrez profiter de vos avantages et commenter.

Merci pour votre fidélité !

Si vous voyez ce message, ça veut dire que vous faites partie de nos lecteurs les plus assidus. Pour continuer votre lecture, veuillez rejoindre notre Communauté. Rejoignez-nous maintenant !
image
Inscrivez-vous gratuitement
et continuez votre lecture
L'inscription vous permet également de commenter les articles et nous aide à améliorer votre expérience. Cela ne prend que quelques secondes.
Déjà inscrit ? Entrez votre email pour vous connecter.
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
SE CONNECTER AVEC
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation. Une fois inscrit, vous recevrez gratuitement notre Une du Jour.
Register to continue
SE CONNECTER AVEC
Log in to continue
Connectez-vous ou inscrivez-vous
SE CONNECTER AVEC
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un e-mail à .
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.