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Macron : la Justice doit faire la lumière sur le meurtre de Sarah Halimi

Le président français a rappelé lors de la commémoration de la rafle du Vel d’Hiv, les victimes juives de l’attentat contre l’Hyper Casher de Vincennes, Yoav Hattab, Yohan Cohen, Francois-Michel Saada, Philippe Braham.

Les quatre victimes de l'Hyper Cacher, de gauche à droite : Yoav Hattab, Yohan Cohen, Francois-Michel Saada, Philippe Braham. (Crédit : autorisation)
Les quatre victimes de l’Hyper Cacher, de gauche à droite : Yoav Hattab, Yohan Cohen, Francois-Michel Saada, Philippe Braham. (Crédit : autorisation)

Il a aussi récité les noms de celles de l’école juive de Toulouse où Mohammed Merah a tué le rabbin Jonathan Sandler et deux de ses enfants, Gabriel, 3 ans, et Aryeh, 6 ans ainsi qu’une autre petite fille de 8 ans, Myriam Monsonégo en mars 2012 à l’école Ozar HaTorah de la ville.

Reproduction photo of 8-year-old Miriam Monsonego, daughter of school headmaster Rabbi Yaacov Monsonego, who was killed in a shooting attack at the Ozar Hatorah School in Toulouse, France, early Monday morning. (photo credit: Flash90)
Miriam Monsonégo, fille du rabbin Yaacov Monsonégo, tués par Mohamed Merah à l’école juive Ozar Hatorah de Toulouse en mars 2012. (Crédit : Flash90)

Le chef d’état français a appelé, sous de vifs applaudissements, à ce que la justice française fasse toute la lumière sur le meurtre de Sarah Halimi, défenestrée le 3 avril dernier par un voisin musulman.

La justice « doit faire désormais toute la clarté sur la mort de Sarah Halimi », a affirmé Emmanuel Macron dimanche à propos de ce meurtre d’une femme juive commis en avril à Paris par un voisin musulman, pour lequel la qualification antisémite n’a pas été retenue à ce stade.

« Malgré les dénégations du meurtrier, la justice doit faire désormais toute la clarté sur la mort de Sarah Halimi », a dit le chef de l’Etat lors de la cérémonie de commémoration de la rafle du Vel d’Hiv, sous les applaudissements.

L’absence de qualification antisémite pour ce meurtre a suscité de l’indignation dans la communauté juive.

Sarah Halimi, défenestrée en avril 2017 à Paris. (Crédit : autorisation)
Sarah Halimi, défenestrée en avril 2017 à Paris. (Crédit : autorisation)

– AFP a contribué

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