Rechercher

L’OCDE critique la politique agricole « protectionniste » d’Israël

Les prix à la consommation sont déterminés par les taxes douanières, estime l'organisation économique dans un rapport

Une partie de la ferme biologique dans le village pour les jeunes Hadassah Meir-Shfeyah. (Times of Israel)
Une partie de la ferme biologique dans le village pour les jeunes Hadassah Meir-Shfeyah. (Times of Israel)

Le soutien du gouvernement israélien au secteur agricole national a augmenté malgré les tentatives de réforme, ce qui asphyxie les importations et font augmenter les prix pour les consommateurs locaux, a constaté l’OCDE dans un rapport publié cette semaine.

D’après l’organisation économique intergouvernementale, tandis que « Israël maintient une politique commerciale ouverte et transparente », ses « protections douanières élevées sur les produits agroalimentaires » restent pour le pays « un outil important pour soutenir les producteurs agricoles locaux ».

Les produits comme le blé, les matières grasses et huiles, les noix, les prunes, le maïs, les jus d’agrumes, les viandes de bœuf et de mouton et différents produits laitiers font tous l’objet de taxes douanières.

Alors que le niveau général d’aides aux agriculteurs a connu un déclin modéré depuis le début des années 2000, les prix sur le marché ont enregistré une hausse de « 8 %, en raison d’une augmentation des mesures de distorsion des prix entre 2017 et 2018 », d’après le rapport.

La volonté d’Israël de soutenir les prix « augmente effectivement les distorsions du marché et les taxes pour les consommateurs », a constaté l’OCDE, appelant Jérusalem à « poursuivre et intensifier ses efforts actuels visant à diminuer le poids de la régulation et à augmenter la transparence et la concurrence dans la chaîne agroalimentaire ».

Une telle initiative permettrait « non seulement de réduire les coûts des échanges commerciaux et d’encourager ces derniers, mais également de réduire les coûts pour le secteur de la transformation et les prix pour les consommateurs finaux de produits agroalimentaires », affirme l’OCDE.

Dans un rapport publié l’année dernière, l’OCDE décrivait Israël comme l’un des pays qui gagneraient le plus d’une plus grande libéralisation et d’une plus forte concurrence dans son économie, avec un PIB par personne qui pourrait potentiellement augmenter de 20 % d’ici 2060 si son économie était plus ouverte.

En savoir plus sur :
Pour commenter, rejoignez
la Communauté du Times of Israël !
Rejoidre la Communauté du Times of Israël
Seuls les membres qui payent un abonnement peuvent commenter les articles. Alors rejoignez nous et profitez d'autres avantages !
Veuillez utiliser un email au format suivant : example@domain.com
Confirm Mail
Merci ! Consultez votre mail maintenant
Vous faites désormais partie de la Communauté du Times of Israël ! Un e-mail contenant votre lien de connexion a été envoyé à . Une fois configuré, vous pourrez profiter de vos avantages et commenter.

Merci pour votre fidélité !

Si vous voyez ce message, ça veut dire que vous faites partie de nos lecteurs les plus assidus. Pour continuer votre lecture, veuillez rejoindre notre Communauté. Rejoignez-nous maintenant !
image
Inscrivez-vous gratuitement
et continuez votre lecture
L'inscription vous permet également de commenter les articles et nous aide à améliorer votre expérience. Cela ne prend que quelques secondes.
Déjà inscrit ? Entrez votre email pour vous connecter.
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
SE CONNECTER AVEC
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation. Une fois inscrit, vous recevrez gratuitement notre Une du Jour.
Register to continue
SE CONNECTER AVEC
Log in to continue
Connectez-vous ou inscrivez-vous
SE CONNECTER AVEC
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un e-mail à .
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.