Rechercher

Restauration du cimetière juif de Bayonne

Ce cimetière, vieux de plusieurs siècles, est le plus grand cimetière juif de France

Vue générale du carré du XVIII° siècle, depuis le carré du XIX° siècle/CC-BY-SA-3.0,2.5,2.0,1.0
Vue générale du carré du XVIII° siècle, depuis le carré du XIX° siècle/CC-BY-SA-3.0,2.5,2.0,1.0

Le cimetière juif de Bayonne est considéré comme le plus ancien cimetière juif de France. Ce cimetière, s’étalant sur deux hectares, fut érigé au 17e siècle, après une arrivée massive des juifs dans la région.

Le cimetière juif serait composé d’environ 3 000 tombes juives explique le site, La République des Pyrénées.

Ces tombes anciennes de plusieurs siècles ont été restaurées par un groupe de bénévoles. Le cimetière est composé de plusieurs carrés datant à partir du 17e siècle jusqu’au 19e siècle.

La restauration de ces tombes a débuté en 2010 et chaque été, elle est l’occasion de dévoiler de nouvelles parties du cimetière.

Là ou des tombes sont aujourd’hui apparentes, il faut imaginer que les tombes étaient enfouies sous des tas de terre.

L’idée de cette restauration vient du Musée juif de Bruxelles. Le conservateur du Musée juif de Bruxelles explique qu’aucun « travail d’inventaire n’avait jamais été effectué à partir des épitaphes ».

Après cette restauration, ce travail d’inventaire va pouvoir être effectué, des familles juives vont pouvoir localiser des tombes de parents dans le cimetière de Bayonne.

Ce travail dantesque s’est fait en collaboration avec une association allemande qui a pour objectif, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, d’éveiller les jeunes face à la réalité de la barbarie nazie.

En savoir plus sur :
Pour commenter, rejoignez
la Communauté du Times of Israël !
Rejoidre la Communauté du Times of Israël
Seuls les membres qui payent un abonnement peuvent commenter les articles. Alors rejoignez nous et profitez d'autres avantages !
Veuillez utiliser un email au format suivant : example@domain.com
Confirm Mail
Merci ! Consultez votre mail maintenant
Vous faites désormais partie de la Communauté du Times of Israël ! Un e-mail contenant votre lien de connexion a été envoyé à . Une fois configuré, vous pourrez profiter de vos avantages et commenter.
Se connecter ou rejoindre la Communauté du Times of Israël
Seuls les membres de la Communauté qui payent un abonnement peuvent commenter les articles
Veuillez utiliser un email au format suivant : example@domain.com
Se connecter avec
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation
S'inscrire pour continuer
Se connecter avec
Se connecter pour continuer
S'inscrire ou se connecter
Seuls les membres de la Communauté du ToI peuvent commenter les articles.
Se connecter avec
check your email
Consultez vos emails
Nous vous avons envoyé un email à .
Il contient un lien pour vous connecter.
Rejoidre la Communauté du Times of Israël
Seuls les membres qui payent un abonnement peuvent commenter les articles. Alors rejoignez nous et profitez d'autres avantages !
Veuillez utiliser un email au format suivant : example@domain.com
Confirm Mail
Merci ! Consultez votre mail maintenant
Vous faites désormais partie de la Communauté du Times of Israël ! Un e-mail contenant votre lien de connexion a été envoyé à . Une fois configuré, vous pourrez profiter de vos avantages et commenter.
image
Inscrivez-vous gratuitement
et continuez votre lecture
L'inscription vous permet également de commenter les articles et nous aide à améliorer votre expérience. Cela ne prend que quelques secondes.
Déjà inscrit ? Entrez votre email pour vous connecter.
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
SE CONNECTER AVEC
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation. Une fois inscrit, vous recevrez gratuitement notre Une du Jour.
Register to continue
SE CONNECTER AVEC
Log in to continue
Connectez-vous ou inscrivez-vous
SE CONNECTER AVEC
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un e-mail à .
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.