Rechercher

Trump encore lié à la suprématie blanche lors du 3ème débat Démocrate

Pour Kamala Harris, si le président peut ne pas avoir appuyé sur la détente lors des récentes fusillades, "il a pu tweeter les munitions"

Les aspirants démocrates à la présidentielle : Le maire de South Bend, dans l'Indiana, Pete Buttigieg, le sénateur du Vermont Bernie Sanders, l'ex-vice président Joe Biden, la sénatrice du  Massachusetts Elizabeth Warren et le sénatrice de Californie Kamala Harris pendant le troisième débat des Primaires démocrates à la présidentielle à Houston, au Texas, le 12 septembre 2019 (Crédit :  Robyn BECK / AFP)
Les aspirants démocrates à la présidentielle : Le maire de South Bend, dans l'Indiana, Pete Buttigieg, le sénateur du Vermont Bernie Sanders, l'ex-vice président Joe Biden, la sénatrice du Massachusetts Elizabeth Warren et le sénatrice de Californie Kamala Harris pendant le troisième débat des Primaires démocrates à la présidentielle à Houston, au Texas, le 12 septembre 2019 (Crédit : Robyn BECK / AFP)

WASHINGTON (JTA) — Les candidats Démocrates à la nomination présidentielle du parti ont lié, comme ils l’ont déjà fait dans des débats précédents, la rhétorique du président Donald Trump à la violence des suprématistes blancs.

« Il n’a pas appuyé sur la gâchette mais il a sûrement tweeté les munitions », a commenté la sénatrice Kamala Harris, Démocrate de Californie, évoquant Trump, mercredi soir, lors du débat organisé à Houston, se référant au massacre du 3 août commis à El Paso. Le tireur présumé, qui avait pris majoritairement pour cible des Sud-américains, croyait dans la théorie du remplacement des blancs par les migrants.

Parmi les autres candidats qui ont relié la rhétorique de Trump aux attaques, Beto O’Rourke, ancien membre du congrès du Texas originaire d’El Paso et Julian Castro, ancien secrétaire au logement qui réside également au Texas.

Trump a évoqué des « invasions » migratoires aux Etats-Unis sans preuve mais il a également rejeté le racisme derrière les meurtres d’El Paso et autres massacres. L’homme armé qui, l’année dernière, avait assassiné 11 fidèles juifs dans une synagogue de Pittsburgh s’était référé lui aussi aux théories du remplacement.

Attribuer à Trump l’augmentation des violences des suprématistes blancs est une caractéristique de presque tous les débats Démocrates.

La candidate démocrate à la présidence Elizabeth Warren (D-MA) regarde. Kamala Harris (D-CA) s’exprimer pendant le débat à la présidentielle démocrate à la Texas Southern University à Houston, au Texas, le 12 septembre 2019 (Crédit :Win McNamee/Getty Images/AFP)

Même si environ 20 candidats restent dans la course, seulement dix se sont rendus au débat de Houston qui était diffusé sur ABC, sur la base de leurs collectes de fond et sondages. Parmi les autres, l’ancien vice-président Joe Biden, les sénateurs Amy Klobuchar du Minnesota, Bernie Sanders du Vermont, Cory Booker du New Jersey et Elizabeth Warren du Massachusetts, les hommes d’affaires Andrew Yang et South Bend, ainsi que le maire de l’Indiana Pete Buttigieg.

Une grande partie du débat a été consacrée aux soins de santé et à la politique commerciale. La politique étrangère a à peine été évoquée, même si Booker a blâmé Trump d’avoir abandonné l’accord sur le nucléaire en 2015, dépeignant Trump comme changeant (Booker, après le débat et s’exprimant sur ABC, s’en est pris aux critiques qui ont fustigé les candidats pour parler occasionnellement l’espagnol. « Dieu merci, Baruch Hashem, ce que nous faisons ce soir est multilingue », a dit Booker, qui connaît bien les textes juifs).

Dans leurs résumés, les candidats ont dû décrire leurs moments de résilience. Sanders, qui est Juif, s’est souvenu avoir « grandi dans un appartement à la location contrôlée à Brooklyn, à New York, fils d’un immigrant Juif arrivé dans le pays sans un centime dans sa poche ».

Le moment le plus spectaculaire du débat a été lorsque Castro, âgé de 44 ans, s’est moqué de Biden, 76 ans, pour ce que Castro a qualifié de perte de mémoire. Les autres candidats l’ont immédiatement réprimandé.

En savoir plus sur :
Pour commenter, rejoignez
la Communauté du Times of Israël !
Rejoidre la Communauté du Times of Israël
Seuls les membres qui payent un abonnement peuvent commenter les articles. Alors rejoignez nous et profitez d'autres avantages !
Veuillez utiliser un email au format suivant : example@domain.com
Confirm Mail
Merci ! Consultez votre mail maintenant
Vous faites désormais partie de la Communauté du Times of Israël ! Un e-mail contenant votre lien de connexion a été envoyé à . Une fois configuré, vous pourrez profiter de vos avantages et commenter.

Merci pour votre fidélité !

Si vous voyez ce message, ça veut dire que vous faites partie de nos lecteurs les plus assidus. Pour continuer votre lecture, veuillez rejoindre notre Communauté. Rejoignez-nous maintenant !
image
Inscrivez-vous gratuitement
et continuez votre lecture
L'inscription vous permet également de commenter les articles et nous aide à améliorer votre expérience. Cela ne prend que quelques secondes.
Déjà inscrit ? Entrez votre email pour vous connecter.
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
SE CONNECTER AVEC
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation. Une fois inscrit, vous recevrez gratuitement notre Une du Jour.
Register to continue
SE CONNECTER AVEC
Log in to continue
Connectez-vous ou inscrivez-vous
SE CONNECTER AVEC
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un e-mail à .
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.