Rechercher

La Turquie réagit aux accusations de Netanyahu et condamne les « massacres » israéliens

Le président turc avait déjà qualifié Israël d' "Etat terroriste" qui "tue les enfants"

Raphael Ahren est le correspondant diplomatique du Times of Israël

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s'adresse à la 71e Assemblée générale des Nations unies à New York, le 20 septembre 2016. (Crédit : John Moore/Getty Images/AFP)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s'adresse à la 71e Assemblée générale des Nations unies à New York, le 20 septembre 2016. (Crédit : John Moore/Getty Images/AFP)

PARIS – Ankara a riposté dimanche soir aux propos du Premier ministre Benjamin Netanyahu, qui avait accusé plus tôt dans la journée le président turc Recep Tayyip Erdoğan d’avoir bombardé des civils kurdes et aidé des terroristes à tuer des innocents.

Le Premier ministre israélien avait répondu aux commentaires antérieurs d’Erdogan, qui avait qualifié Israël d’ « Etat terroriste » qui « tue les enfants ».

« Il n’est pas possible de prendre au sérieux les allégations et les accusations d’un groupe qui a massacré des milliers de Palestiniens et transformé leurs terres en une prison à ciel ouvert afin de faire taire sa culpabilité », a déclaré le porte-parole présidentiel turc, Ibrahim Kali.

« Nous condamnons dans les termes les plus forts possibles les remarques du Premier ministre israélien Netanyahu visant la République de Turquie et le président Recep Tayyip Erdoğan », a déclaré M. Kalin dans un communiqué.

Israël « occupe la patrie centenaire du peuple palestinien, viole systématiquement les résolutions de l’ONU et devrait d’abord rendre compte de ses propres actions », poursuivait le communiqué.

« Ceux qui pensent faire d’Al-Qods – notre première kibla – la capitale de l’Etat occupant, perdent leur temps. Les autorités israéliennes devraient mettre fin à l’occupation des terres palestiniennes au lieu d’attaquer notre pays et notre dirigeant. La République de Turquie continuera à défendre ce qui est juste : la loi et les opprimés en Palestine comme partout dans le monde. »

Plus tôt ce dimanche, lors d’une conférence de presse avec le président français Emmanuel Macron (qui a appelé Erdogan à « contribuer à l’apaisement »), Netanyahu avait déclaré : « Erdogan ne devrait pas nous critiquer, lui qui bombarde des villages kurdes en Turquie, emprisonne des journalistes, aide l’Iran à échapper aux sanctions internationales et aide les terroristes à Gaza et ailleurs. »

Emmanuel Macron (g) rencontre Benjamin Netanyahu à l’Élysée, le 10 décembre 2017 à Paris. (Crédit : GPO)

En savoir plus sur :
Pour commenter, rejoignez
la Communauté du Times of Israël !
Rejoidre la Communauté du Times of Israël
Seuls les membres qui payent un abonnement peuvent commenter les articles. Alors rejoignez nous et profitez d'autres avantages !
Veuillez utiliser un email au format suivant : example@domain.com
Confirm Mail
Merci ! Consultez votre mail maintenant
Vous faites désormais partie de la Communauté du Times of Israël ! Un e-mail contenant votre lien de connexion a été envoyé à . Une fois configuré, vous pourrez profiter de vos avantages et commenter.

Merci pour votre fidélité !

Si vous voyez ce message, ça veut dire que vous faites partie de nos lecteurs les plus assidus. Pour continuer votre lecture, veuillez rejoindre notre Communauté. Rejoignez-nous maintenant !
image
Inscrivez-vous gratuitement
et continuez votre lecture
L'inscription vous permet également de commenter les articles et nous aide à améliorer votre expérience. Cela ne prend que quelques secondes.
Déjà inscrit ? Entrez votre email pour vous connecter.
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
SE CONNECTER AVEC
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation. Une fois inscrit, vous recevrez gratuitement notre Une du Jour.
Register to continue
SE CONNECTER AVEC
Log in to continue
Connectez-vous ou inscrivez-vous
SE CONNECTER AVEC
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un e-mail à .
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.